Reprise & modernisation
Votre ERP n'est pas le problème. Le remplacer d'un coup, si.
Un système qui tient depuis dix ou quinze ans contient votre métier — souvent mieux que sa documentation. On ne le jette pas : on le reprend, on le découpe, et on le remplace morceau par morceau, sans jamais arrêter la production.
Parler de votre existantVous vous reconnaissez ?
Les signes qu'un système a atteint sa limite
- Chaque évolution coûte plus cher que la précédente, et personne ne sait dire pourquoi.
- Une seule personne comprend encore le cœur du système.
- Les données vivent en double : dans l'outil, et dans les fichiers Excel qui le contournent.
- La montée de version est repoussée depuis trois ans, parce que personne n'ose.
Notre approche
On étrangle le legacy. On ne le débranche pas.
La refonte « big bang » est le scénario le plus risqué qui soit : on arrête tout, on rallume, et on découvre ce qu'on avait oublié. Nous procédons autrement — par étapes, chacune réversible.
- 01
Geler et comprendre
On cartographie ce qui existe : processus réels, données, contraintes réglementaires. Le périmètre du legacy est gelé — plus aucune évolution ne l'alourdit.
- 02
Doubler les écritures
Le nouveau système écrit en parallèle de l'ancien, qui reste la référence. Rien ne bascule encore : on observe, on compare, on corrige.
- 03
Basculer module par module
Un domaine à la fois passe sous le nouveau système, l'ancien continuant à servir le reste. Chaque bascule a son point de retour arrière, défini avant de commencer.
- 04
Éteindre le legacy
En dernier, jamais en premier. Quand plus rien ne l'appelle, on l'éteint — et on le garde en lecture le temps nécessaire.
Le nouveau système n'héritera pas des travers de l'ancien
Entre les deux, nous plaçons une couche de traduction. Le modèle historique — ses codes cryptiques, ses champs détournés, ses règles implicites — s'arrête là. Ce qui entre dans le nouveau système est propre. C'est ce qui évite de reconstruire le même problème avec des technologies récentes.
Et l'existant qui reste
Tout ne se refond pas. Tout doit se parler.
Une machine de production, une comptabilité, un CRM : certains systèmes resteront. Nous les intégrons — synchronisation dans les deux sens, reprise de fichiers en masse, interfaces avec les outils du groupe — plutôt que de vous demander de tout remplacer.
La preuve
Nous connaissons le coût d'une reprise ratée. Nous vivons avec le code.
L'ERP d'un industriel du BTP, conçu par notre CTO en 2012, est toujours en production quatorze ans plus tard. Sa refonte en microservices est engagée aujourd'hui, par celui qui l'a écrit. Peu de prestataires peuvent dire qu'ils ont vécu les deux bouts d'un système.
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Parlons de votre existant.
Décrivez le système en place : on vous dit franchement ce qui mérite d'être repris, ce qui doit être refondu, et dans quel ordre.
